
Sommaire
- Ce que les grandes fortunes font de leur argent
- Le private equity, c’est quoi au juste ?
- Pourquoi c’était fermé aux particuliers
- Chez Mon Petit Placement : le private equity, dès 300 €
- L’illiquidité du private equity ? Dans un PER, elle tombe bien
- Les précautions à connaître
- Alors, faut-il y aller ?
- Questions fréquentes
Les grandes fortunes ne se contentent pas de la Bourse. Une part importante de leur patrimoine part ailleurs, dans le private equity : des entreprises non cotées, longtemps réservées à ceux qui pouvaient poser 100 000 €, parfois un million, sur la table. Selon le baromètre de l’Association française du family office, le non-coté pèse aujourd’hui près de 37 % des actifs des familles les plus fortunées, contre environ 17 % pour les actions cotées. La plupart des épargnants, eux, n’en détiennent pas un centime. Bonne nouvelle : ce monde s’ouvre, et le PER de Mon Petit Placement y donne accès dès 300 €.
Ce que les grandes fortunes font de leur argent
Regardez comment sont investis les plus gros patrimoines, et une classe d’actifs dont on parle peu apparaît vite : le private equity, ou capital-investissement. Chez les familles les plus fortunées, il pèse désormais davantage que les actions cotées. Chez le particulier moyen, il est quasi absent. Cet écart n’est pas une question de goût, mais une question d’accès.
Le private equity, c’est quoi au juste ?
Rien de sorcier. Investir en private equity, c’est financer des entreprises qui ne sont pas cotées en Bourse. En échange, vous en devenez actionnaire, dans l’espoir d’une plus-value le jour où votre part est revendue. Concrètement, votre argent va dans l’économie réelle : des PME et des sociétés en développement, plutôt que dans des actions que l’on achète et revend en un clic.
Pourquoi c’était fermé aux particuliers
Si vous n’y avez jamais eu accès, ce n’est pas un hasard. Historiquement, les fonds de private equity réclamaient des tickets d’entrée de plusieurs dizaines, voire centaines de milliers d’euros : de 100 000 € à un million selon les cas. De quoi réserver le terrain aux investisseurs institutionnels et aux clients des banques privées. Les choses ont changé depuis quelques années, sous l’impulsion de la loi Pacte (2019) puis de la loi industrie verte, qui ont fait entrer le non-coté dans l’épargne retraite et l’assurance vie. Reste que, pour en profiter simplement, encore faut-il un produit qui vous ouvre la porte sans exiger une fortune.
Chez Mon Petit Placement : le private equity, dès 300 €
C’est précisément ce que propose le PER de Mon Petit Placement. Vous ouvrez votre plan dès 300 €, en gestion pilotée, et votre allocation intègre une poche de private equity, aux côtés de placements plus classiques. Autrement dit, pour un ticket d’entrée modeste, vous accédez à une brique d’investissement qui, il n’y a pas si longtemps, se comptait en six chiffres. Et vous n’avez rien à sélectionner vous-même : la part de non-coté est dosée pour vous, selon votre profil (Prudent, Équilibré ou Dynamique).
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L’illiquidité du private equity ? Dans un PER, elle tombe bien
Le private equity a une contrainte connue : l’argent y est immobilisé plusieurs années, souvent six à dix. C’est ce qui rebute la plupart des épargnants. Sauf que, dans un PER, cette contrainte n’en est pas vraiment une : votre épargne est de toute façon bloquée jusqu’à la retraite, hors cas de déblocage anticipé. L’horizon long du plan et celui du non-coté vont dans le même sens. Le principal « défaut » du PER devient ici un atout, puisqu’il offre au private equity exactement le temps dont il a besoin.
Les précautions à connaître
Accéder au placement des grandes fortunes ne veut pas dire accéder à leurs garanties : il n’y en a pas. Quelques points à avoir en tête :
- Le private equity comporte un risque de perte en capital, comme tout placement en actions, coté ou non.
- Sa volatilité paraît faible, mais c’est en partie un effet d’optique : les entreprises non cotées ne sont pas valorisées en continu, leurs variations se voient donc moins que celles de la Bourse. Le risque, lui, reste bien réel.
- C’est une poche, pas tout votre PER : elle vient diversifier une allocation, pas la remplacer.
- Les performances passées, souvent mises en avant, ne préjugent pas des performances futures.
Alors, faut-il y aller ?
Vous n’avez besoin ni d’un gros capital, ni d’un banquier privé. Avec un PER piloté à partir de 300 €, vous pouvez glisser dans votre épargne retraite une dose de private equity, calibrée selon votre profil et laissée entre les mains d’une équipe. C’est une façon simple de diversifier vers l’économie réelle, sur un horizon long, ce que faisaient jusqu’ici surtout les plus fortunés. À condition de garder en tête que le rendement n’est pas garanti et que le capital peut baisser.
Longtemps, investir comme les grandes fortunes supposait d’en être une. Ce n’est plus tout à fait vrai. Pour un ticket d’entrée à 300 €, le PER de Mon Petit Placement vous ouvre une porte restée fermée pendant des décennies. À vous de voir si vous la franchissez.
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Questions fréquentes
Communication à caractère publicitaire dépourvue de valeur contractuelle. Cet article contient un lien partenaire : une rémunération peut être perçue en cas de souscription. L’offre promotionnelle (60 € offerts avec le code DETECTIVE60) est proposée dans le cadre du partenariat et soumise aux conditions en vigueur sur le site de Mon Petit Placement. Il ne constitue ni un conseil en investissement, ni un conseil fiscal. Données citées issues de sources publiques : part du non-coté dans le patrimoine des familles fortunées d’après le baromètre de l’Association française du family office (AFFO) ; tickets d’entrée historiques du private equity de l’ordre de 100 000 € à un million d’euros selon les fonds. Le private equity (capital-investissement) est un placement en actions non cotées présentant un risque de perte en capital et une forte illiquidité (immobilisation de plusieurs années). Sa volatilité affichée est atténuée par l’absence de valorisation en continu des actifs non cotés et ne reflète pas l’intégralité du risque. Le PER Mon Petit Placement est proposé en gestion pilotée ; il intègre une poche de private equity dont la part varie selon le profil, aux côtés d’autres supports. Les supports sont assurés par les partenaires Generali, Apicil et La France Mutualiste ; ils comportent une part investie en unités de compte présentant un risque de perte en capital ; seul le fonds euros offre une garantie en capital, hors prélèvements sociaux et fiscaux. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. L’épargne d’un PER est bloquée jusqu’à la retraite, hors cas de déblocage anticipé. Ouverture dès 300 €. Avant toute souscription, prenez connaissance des documents d’information du plan.
Note éditoriale : certains liens de ce dossier sont des liens d'affiliation pouvant faire l'objet d'une rémunération. Cette rémunération n'impacte nullement le travail de nos rédacteurs dans leurs analyses. Voici notre méthodologie d'analyse complète.






